Je souhaite revenir sur une affaire que nous avons récemment plaidée devant la Cour d'appel de Paris. Il s'agissait d'une mère confrontée à des violences conjugales graves et répétées, mettant en danger sa sécurité et celle de ses enfants. Dès le début du dossier, j'ai en tant qu'avocate constitué soigneusement toutes les preuves utiles afin de démontrer clairement aux juges la réalité des violences subies par ma cliente. La Cour a finalement suivi nos arguments sur la plupart des points importants. Elle a ainsi confirmé quasiment toutes les mesures de protection que nous avions obtenues pour ma cliente et ses enfants. Cette affaire démontre clairement l’importance de faire appel à un avocat expérimenté en droit de la famille lorsque des violences conjugales sont en jeu.
(Cour d'appel de Paris - Arrêt en février 2025)
Madame Y et Monsieur X se sont mariés en mars 2017. De leur mariage sont issus deux enfants :
Suite à une procédure d’urgence engagée par Madame Y, le juge aux affaires familiales du Tribunal judiciaire de Paris a délivré en octobre 2024, une ordonnance de protection en faveur de Madame Y et des enfants, après avoir constaté la vraisemblance de violences conjugales.
Le juge aux affaires familiales avait décidé notamment :
Monsieur X a contesté totalement cette ordonnance devant la Cour d’appel de Paris, sollicitant principalement :
Il estime notamment que Madame Y, en dépression, utilise abusivement la procédure pour obtenir des avantages dans leur divorce à venir.
De son côté, Madame Y demandait :
La Cour retient clairement comme vraisemblables les violences physiques et psychologiques décrites par Madame Y, notamment grâce à :
La Cour a en revanche écarté les violences financières alléguées par Madame Y, faute de preuves suffisantes.
La Cour d’appel a confirmé entièrement le principe même de l’ordonnance de protection, estimant les violences avérées suffisantes pour justifier :
La Cour a toutefois maintenu la durée des mesures provisoires à 6 mois, Madame Y n’ayant pas suffisamment justifié la prolongation demandée à 12 mois.
La Cour a confirmé intégralement :
La Cour d’appel a modifié la contribution financière fixée par le juge de première instance, désormais fixée à une somme globale de 800 euros par mois au titre des charges du mariage, au lieu de 600 euros par enfant. La demande complémentaire de Madame Y pour l’entretien et l’éducation des enfants a été rejetée, car déjà intégrée.
Chaque partie supporte ses propres frais de procédure. La Cour a rejeté toutes les demandes de remboursement des frais irrépétibles (article 700 CPC).
La Cour d’appel de Paris a donc :
Si vous subissez des violences conjugales, je vous accompagne personnellement à chaque étape pour protéger vos intérêts et ceux de vos enfants. Le premier rendez-vous avec mon cabinet d'avocat parisien est proposé à tarif spécial afin d’évaluer ensemble votre situation en toute confidentialité et en toute confiance.
Contactez-moi sans tarder pour un rendez-vous au cabinet situé à Paris 12, ou par visioconférence selon vos préférences.