Vous subissez des violences de la part de votre conjoint et vous cherchez un avocat à Paris ou ailleurs en métropole pour vous défendre. La question que tout le monde se pose : vers qui se tourner ?
Cette question du "meilleur avocat" revient souvent, mais la réponse est plus complexe qu'il n'y paraît. Ce qui fonctionne pour une personne ne fonctionnera pas forcément pour une autre.
La relation qui s'établit entre vous et votre avocat influence directement la qualité de votre défense. C'est parfaitement humain. Un avocat brillant sur le papier peut se révéler inadapté à votre personnalité, à votre situation particulière, à votre manière de communiquer.
Rares sont les personnes capables d'être au sommet de leur performance en tout temps et en tout lieu. Aucun cabinet ne fait exception.
L'avocat qui vous conviendra sera celui qui, parmi tous ceux que vous contacterez, saura trouver les bons arguments juridiques, mais aussi les bons mots pour vous accompagner. Celui qui saura motiver les juges au pénal, les impliquer dans votre situation de victime. Sachant que toutes les formes de violences conjugales sont punies par le droit : physiques, psychologiques, sexuelles.
Même si la relation humaine reste déterminante, certains critères objectifs peuvent vous guider :
Je sais que ce n'est pas facile. Parler de ce que vous avez vécu implique de faire remonter des souvenirs douloureux. Mais sachez que :
Être maltraitée physiquement ou psychologiquement par son conjoint aujourd'hui n'est pas plus simple qu'avant, sous prétexte qu'on en parle davantage dans les médias.
Les humiliations répétées influencent votre esprit, vous mettent dans un état psychologique tel qu'il devient difficile de mettre en place les actions nécessaires pour partir. Même quand vous savez rationnellement que vous devriez le faire.
Si vous hésitez encore à qualifier ce que vous vivez de "violences", je vous invite à lire mon article complet sur les signes qui doivent vous alerter dans votre relation de couple. Si vous vous reconnaissez à sa lecture, envisagez d'initier une procédure de divorce ou au minimum une séparation de corps.
Comprendre pourquoi certaines femmes restent avec leur bourreau peut aussi vous aider à identifier les mécanismes à l'œuvre dans votre propre situation.
En tout état de cause, le simple fait de devoir raconter ce que vous avez subi reste une épreuve. Les souvenirs remontent, la discussion devient difficile.
Il vous faut quelqu'un capable d'écouter avec humanité, de comprendre avec sagesse, et de trouver les mots justes pour vous aider à passer les différentes étapes : libération de la parole, puis passage à l'action.
Cette problématique est contraignante pour vous, mais aussi pour vos enfants s'ils subissent cette violence au domicile conjugal.
Le droit de la famille évolue régulièrement, tant au civil qu'au pénal, pour augmenter la protection des victimes. Mon inscription au barreau de Paris depuis plusieurs dizaines d'années m'a confrontée à de multiples cas sensibles : violences physiques, sexuelles, psychologiques, souvent avec des enfants témoins ou victimes. Ces dossiers ne peuvent être soutenus qu'avec une empathie réelle.
Il n'existe pas de diplôme d'avocat spécialisé en violences faites aux femmes. Aucune certification officielle dans ce domaine spécifique.
L'avocat compétent dans ce domaine sera celui ou celle qui aura prouvé sa capacité à apporter un soutien efficace, moral et juridique, dans ces moments difficiles. C'est l'expérience terrain qui fait la différence, pas un certificat.
En tant que victime, vous pouvez obtenir des mesures de protection spécifiques, comme une ordonnance de protection prononcée par le juge aux affaires familiales, à condition d'avoir déposé plainte au préalable.
Le cadre juridique a beaucoup évolué ces dernières années. Vous disposez désormais de solutions immédiates pour vous protéger en urgence.
Vous pouvez quitter le domicile conjugal sans que ce départ vous soit reproché dans une procédure de divorce, à condition d'avoir déposé une main courante au commissariat ou à la gendarmerie avant de partir.
Depuis le 25 mars 2020, le procureur peut prononcer l'éviction de votre conjoint violent du domicile, en collaboration avec les forces de l'ordre. Cette mesure peut intervenir à tout stade, même après un simple appel au 17, quand l'urgence de vous protéger (vous et vos enfants) est avérée.
L'ordonnance de protection, prononcée par le juge aux affaires familiales, permet de maintenir votre conjoint violent géographiquement éloigné de votre domicile.
L'aide financière d'urgence a été créée récemment pour permettre aux victimes de se mettre en sécurité rapidement. Mon rôle est de vous aider à débloquer cette aide.
Aucune compétence territoriale n'est requise pour déposer une main courante ou une plainte. Vous pouvez vous rendre dans n'importe quel commissariat en France pour être entendue.
Toutes ces démarches soulèvent des questions, comportent des risques. Il est conseillé d'être assistée d'un avocat qui connaît bien ces procédures, pour savoir quelles réactions avoir, quelles démarches effectuer, comment collecter les preuves nécessaires à votre défense au civil comme au pénal.
Inscrite au barreau de Paris depuis plus de 30 ans, je traite ces dossiers sensibles depuis longtemps. Mes nombreux avis témoignent de cette expérience. Je peux vous accompagner à chaque étape :
J'interviens principalement sur Paris, mais aussi sur tout le territoire métropolitain.
En tant que femme, je suis particulièrement sensible à cette problématique. Mon objectif dans ces dossiers est que l'auteur de vos souffrances et de celles infligées à vos enfants soit mis hors d'état de nuire le plus rapidement possible.
Nous nous verrons en toute confidentialité, soit par téléphone, soit en visioconférence, soit à mon cabinet. Je ne vous cache pas que je privilégie cette dernière solution. Je vous expliquerai vos options, les démarches à effectuer, les solutions envisageables pour votre situation particulière.
Ce premier rendez-vous exploratoire vous sera proposé à tarif préférentiel.
N'hésitez pas à franchir cette première étape : passer l'appel. C'est souvent la plus difficile quand on est en situation de détresse. Mais c'est aussi la plus importante.
Dans ces affaires, la qualité de l'écoute et le conseil juridique adapté comptent plus que tout.